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Comment une maman arrondit ses fins de mois en BLOGUANT !!

Tremblez, mais osez ! Partie 2/4 : La méthode pour reprendre confiance en soi.

 

 

Si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que vous avez dépassé l’étape de l’identification de vos peurs (ou souhaitez simplement en savoir plus…).

Susan Jeffers nous décrit ensuite quels mécanismes peuvent nous permettre de passer désormais d’une situation de « victime » à celle de personne « responsable ».

 
 

Prenons-nous en mains …

 

En effet, ce qui pose vraiment problème, ce n’est pas tant la peur que la façon dont nous réagissons face à elle. Soit nous restons en état de faiblesse et sommes paralysés (SOUFFRANCE), soit nous faisons des choix et entrons alors en action (POUVOIR) .

A la question « Où puis-je me situer sur cette simple ligne ? », il n’est pas difficile de répondre qu’en ce qui me concerne, j’étais plutôt sur la moitié gauche du graphique…

En prendre conscience était un autre pas vers la « libération » que je souhaitais mettre en oeuvre.

 
 

… et reprenons le pouvoir !

 

Comme l’explique très bien le livre de Susan Jeffers, atteindre le « pouvoir » n’est pas dans le cas présent quelque chose nous donnant un aval sur les autres, mais sur nous-même. Il s’agit ainsi de reprendre confiance en soi, de reprendre le pouvoir sur soi-même et sur ses propres pensées, dont découlent toutes nos actions.

Cela passe aussi par l’utilisation d’un vocabulaire adapté : passer du « c’est un problème » à « c’est une chance » doit nous amener à considérer que la vie n’est pas un combat, mais « une aventure ».

De la même façon, il est nécessaire de dépasser sa « zone de confort » chaque jour un peu plus.

Ainsi, pour vous donner mon exemple personnel, ne croyez pas que faire certaines photos qui illustrent ce blog était pour moi quelque chose de naturel. Plutôt timide, cela a beaucoup participé à ma reprise de confiance.

 
 

Soyons responsable !

 

     ♦  Ne soyons plus des « victimes »

 

En réalité, tout cela ne signifie en fait qu’une seule chose : nous devons passer d’un état de victime à celui de personne responsable, dans le sens « responsable de soi et de sa propre vie ». Sans se faire de reproche, il est nécessaire d’avoir conscience également des moments où nous ne nous sommes pas suffisamment impliqués, afin de se corriger à l’avenir.

Inutile de ruminer et de se trouver toujours plus d’alibis pour cautionner notre immobilisme, nous devons trouver ce que nous voulons dans la vie et agir en conséquence.

 

      ♦ Prenons mon exemple

 

Après des études supérieures et des années d’efforts soutenus par mon ambition, j’atteignais enfin LE poste à responsabilités qui à mes yeux « récompensait » enfin tout le mal que je m’étais donné (j’étais Responsable des Ressources Humaines).

Arrivée là, comblée, l’entreprise dont je faisais alors partie était revendue. Mon monde s’écroulait : alors que j’avais tissé d’excellentes relations avec mes responsables directs, je devais désormais faire avec une « DRH » au fonctionnement à l’opposé du mien, fait de manipulations qui éthiquement ne me correspondaient pas.

Tant et si bien qu’ à mon retour de mon congé maternité quelques mois plus tard, on me demanda … de ne pas revenir.

J’étais évidemment folle de rage, pleine de rancune et commençais à passer plusieurs semaines à « faire mon caliméro ».

Cette première phase passée, je considérais enfin cette rupture comme une chance d’enfin faire ce que je voulais dans la vie… Mais au fait, qu’est-ce que je voulais ? C’est là que les choses se sont vraiment corsées car, finalement, rien n’est plus terrible que d’avoir le choix !

Je savais toutefois au fond de moi que je ne pourrais pas redevenir salariée, comme la majorité des gens. J’ai tenté de devenir consultante en gestion des Ressources Humaines, mais le fait de passer une grande partie de mon temps à prospecter des clients ne collaient pas avec mon tempérament.

Jusqu’à l’idée de ce blog…

 
 

Les vertus de la pensée positive

 

Je vous vois venir : vous vous dîtes « ça y est ! Elle va nous faire le coup du « je vais bien, tout va bien » »…

J’avoue m’être dit la même chose à la lecture de Susan Jeffers.

J’avoue également ne pas avoir mis en oeuvre tous les exercices qu’elle mentionne ; par contre, l’avoir lue m’incite chaque jour à voir les choses différemment et à me corriger dès que je sens que ma petite voix intérieure m’entraîne sur le chemin du pessimisme.

Rien ne vous empêche en ce qui vous concerne d’appliquer tous les petits trucs qu’elle donne. C’est là l’un des grands intérêts du livre Tremblez mais osez ! : plein de petites recettes se succèdent, libre à nous de les utiliser ou pas, suivant notre sensibilité ou notre état de progression sur la ligne  qui va de la souffrance vers le Pouvoir.

2 Comments

  1. Une telle qualité d’écriture fait plaisir aux yeux Linette. La pensée positive entraine souvent une sorte de recul en France, c’est drôle quand on songe que les gens ne demandent pas mieux que de croire et d’aller de l’avant, enfin, certains du moins.
    Tu devais être bonne au commentaire composé en terminale ?

    Grace

    • merci pour le compliment… Je vois que je suis démasquée : je l’avoue, j’ai en poche un Bac A1 pour ceux qui connaissent (lettres-philo-maths)… et oui j’aimais bcp le commentaire composé (pas sûre que cela existe encore cette bestiole !)

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