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Comment une maman arrondit ses fins de mois en BLOGUANT !!

Rock, Inch, Hair (les chaises musicales) – Jean-Christophe Kieffer

 

roman, blog, nouvelles

 

Jean-Christophe KIEFFER m’a contactée il y a quelques jours pour me proposer de découvrir son dernier recueil de nouvelles, Rock, Inch, Hair.

Je ne le connaissais pas, mais ce que j’ai découvert de lui, de ces nouvelles en faisant quelques recherches sur le net et sur son blog m’ont donné envie de le lire.

Et là, quelle surprise !.. Merci beaucoup à l’auteur de m’avoir fait découvrir son petit monde …

 
 

Le résumé :

 

A travers ce recueil de 12 nouvelles, Jean-Christophe KiefFer propose une balade dans son univers, musical, littéraire où ses courtes histoires tour à tour nous émeuvent, nous amusent voire nous font presque pleurer (je sais, je sais je suis une grande sensible…).

L’une d’entre elles m’a fait revivre un grand événement de l’Histoire et m’a particulièrement touchée : la chute du Mur de Berlin… Jean-Christophe Kieffer est parti de la célèbre photo de Raymond Depardon d’un jeune homme à cheval sur le Mur pour nous proposer sa version des faits…

A la lecture de cette nouvelle, je me suis rappelée cette photo (cela ne me rajeunit pas…) et pleins de souvenirs sont remontés à la surface. J’étais collégienne, je faisais « Allemand 1e langue » et ma prof de la langue de Goethe était comme folle en ce 11 novembre 1989…

Tout cela pour dire que Jean-Christophe Kieffer nous raconte des histoires au sens troubadour du terme, mêlant courtoise poésie (Esther à taire), Histoire avec un grand « H », humour et bien sûr musique !

 
 

A propos de l’auteur :

 

Natif de Colmar, Jean-Christophe Kieffer arrive dans la région lyonnaise au milieu des années 1990. Cet amoureux des mots depuis sa plus tendre enfance s’est remis à l’écriture il y a quelques années et s’est lancé dans la publication de ses premières nouvelles sur les conseils de ses proches.

Son premier recueil « La vie, ma muse » paraît en 2009, suivi deux ans plus tard de « Rock, Inch, Hair », chroniqué ici par votre dévouée Linette !

Il a pour projet de se lancer dans la littérature de jeunesse ainsi que dans un roman aux personnages plus fouillés que ne le permettent les nouvelles.

 
 

Mon point de vue :

 

Depuis le mariage pour le meilleur et surtout pour le pire, à cette petite fille qui découvre l’horreur du Vietnâm, ces nouvelles nous parle de nous, de nos petits moments de joie comme de nos petits et gros défauts. Elles évoquent également certains grands moments de l’Histoire réinterprêtés par l’auteur, avec pour toile de fond la Guerre et la violence, voire la barbarie des Hommes.

J’ai beaucoup apprécié son style très fluide, les chutes souvent inattendues de certaines de ses histoires.

J’aurais aimé recevoir un jour une lettre d’amour telle que celle écrite à Esther…

J’ai par contre regretté qu’il n’y ait pas comme un fil rouge tout au long de ces courts textes. Souvent écrites à la première personne, le lecteur a l’impression que l’auteur nous parle de lui. Serait-ce là ce « fil conducteur » ?

Vrai ? Faux ? j’ai ressenti que fiction et réalité se mélangeaient agréablement. Cette impression est d’autant plus renforcée par les extraits musicaux insérés dans le texte, reflets des goûts et de la culture de l’auteur,  ainsi que le recours à des prénoms et des descriptions qui semblent réelles (Chelsea, sa fille ?).

De Zazie à ACDC en passant par Bashung ou The Smiths, pas de fausse note : les extraits musicaux s’intègrent parfaitement dans le texte.

Toutefois, petit bémol comme un clin d’oeil que j’adresse à l’auteur : Nothing compares to U est une chanson de Prince, certes reprise par Sinead O’Connor, mais rendons à César ce qui semble être à Rosalie…

(Désolée, mais je suis une grand fan de Prince…)

Bref, découvrez cet auteur, ces nouvelles en valent la peine ; les pages se tournent toutes seules et il est certain que l’on n’a jamais LU cela !

 
 

Extraits :

Elle entendit soudain un cri déchirant qui lui sembla venir de nulle part :

« Révolution !!! »

Puis elle le vit, perché là-haut, assis sur le mur comme sur un cheval.

Il ressemblait aux punks qu’elle avait vus sur les pochettes de disques de son père.

Elle le trouva beau, tellement beau.

À cet instant précis, tout autour d’elle fut comme figé ; plus rien ne bougeait, que ce garçon qui semblait seul au monde, seul avec sa révolte.

Donner la mort pour arrêter une guerre serait un paradoxe trop lourd à gérer pour moi.

Rendez vous sur le site de l’auteur Ma vie, ma muse pour en savoir plus et découvrir des extraits de ses textes

ou ici si vous avez déjà envie de vous procurer ce recueil de nouvelles !

 
 

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