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Comment une maman arrondit ses fins de mois en BLOGUANT !!

Robert des noms propres – Amélie Nothomb

 
robert des noms propres
 

A peine arrivée en Lorraine, ma nouvelle région d’habitation, je m’inscrivais à la bibliothèque de la première grande ville proche : Thionville.

L’un des premiers livres que je croisais fut celui-ci : le Robert des noms propres d’Amélie Nothomb.

Je ne l’avais pas encore lu : cela tombait bien !

 
 

Le résumé :

 

Comme toujours, ce roman d’Amélie Nothomb se lit très rapidement.

Elle y décrit la vie de Plectrude, son assassin, une jeune fille au destin hors norme, cancre à l’école et pourtant vue comme un génie par ses professeurs et par ailleurs étoile de la danse classique, sa passion.

La mère adoptive de Plectrude fera tout pour pousser sa fille dans cet art, poussée par l’envie de voir sa fille réussir là où elle-même n’aura pas su briller.

La seconde partie du livre décrit une Plectrude adolescente, en proie aux questionnements et à la rébellion caractéristiques de cet âge.

 
 

A propos de l’auteure :

 

Amélie Nothomb est née le 13 août 1967 à Kobe, au Japon. Issue d’une illustre famille belge, elle voyagera beaucoup avec son ambassadeur de père.

Très marquée par la culture nippone, elle y retournera et décrira cette expérience dans Stupeur et Tremblements, Grand Prix de l’Académie française en 1999.

Ecrivain prolixe, elle publie seulement un roman par an sur les plusieurs qu’elle dit écrire.

Ses histoires sont toujours marquées par leur originalité, avec un soupçon de cruauté et abordent les thèmes chers à Amélie Nothomb : l’incohérence de l’existence, le suicide amoureux, l’autodérision (de l’écrivain).

 
 

Mon point de vue :

 

Ce roman est inspiré de la vie d’une artiste connue de l’auteure, RoBERT, pour qui elle a écrit 7 chansons dans l’album Celle qui tue. Le roman et l’album forment en quelque sorte un diptyque.

Grande fan de l’écriture d’Amélie Nothomb, ce roman est pour moi un petit bijou tiré de son univers : noirceur, humour, amour, il réunit tout ce que j’apprécie dans son oeuvre et nous questionne au sujet de ces parents qui voient en leur enfant leur double en miniature, qui devrait réussir tout ce qu’eux n’ont pas mené à bien.

C’est aussi une réflexion sur les exigences de l’art de danseuse porté à son plus haut niveau, qui n’est pas sans rappeler les scandales de l’anorexie dans un autre métier où les apparences sont essentielles : celui de mannequin.

L’amour apparaît enfin comme une chance salvatrice après le chaos de l’adolescence.

Petit bémol sur la chute (qui n’a pas grand chose à voir avec le reste de l’histoire): un peu comme si Amélie Nothomb ne savait pas comment terminer son récit.

L’explication du titre en 4e de couverture me semble également un peu tirée par les cheveux : « un titre de dictionnaire pour évoquer tous les noms qu’aura dits ma meurtrière avant de prononcer ma sentence ».

Mais c’est aussi cela, Amélie Nothomb : des romans aux titres improbables.

 
 

Extraits :

 

 S’appeler Plectrude, c’était à double tranchant : soit on était laide et ce prénom soulignait votre laideur, soit on était belle et l’étrange sonorité de Plectrude démultipliait votre beauté.

 

Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s’était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu’on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».

 

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