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Comment une maman arrondit ses fins de mois en BLOGUANT !!

Rebondir en 2014 malgré un échec ?

 

rebondir après échec

 

C’est d’actualité : notre ministre des PME veut faire évoluer les mentalités face à l’échec, qu’il soit scolaire ou professionnel.

Quand on sait que les Français sont les rois du pessimisme, on se dit que ce n’est pas gagné… Je vous propose un petit tour d’horizon des moyens de savoir gérer « l’échec » (Bouhh!)

 
 

Prendre de la distance

 

Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire. Pourtant, savoir relativiser est l’une des clefs pour digérer ce que vous percevez d’abord comme un échec.

L’idée est  d’analyser clairement et objectivement les raisons d’un échec : vous devez prendre conscience que ce n’est pas VOUS qui êtes en cause, mais les MOYENS mis en oeuvre.

 
 

Rester humble, même en cas de succès

 

Même quand tout va bien, il est essentiel de se dire que les choses roulent comme on le souhaite parce que l’on a mis en oeuvre les bonnes stratégies. Ce n’est pas parce que vous êtes un génie (quoique !) mais bien parce que les moyens utilisés sont les bons.

Cela permet de toujours garder en tête que VOUS n’êtes pas au centre du succès… tout comme vous ne le serez pas en cas d’échec !

 
 

Savoir parler de ses échecs

 

Là encore, cela n’est pas toujours facile. Pourtant, pour gérer ce que l’on vit comme un échec, il est essentiel d’en parler et de solliciter le point de vue de son entourage ou des personnes impliquées. Le fait est qu’en France, on nous montre du doigt nos défauts, nos points faibles, nos échecs, qui sont du coup mal vécus. Bien souvent, nous cherchons à cacher nos échecs… Personnellement, j’essaye d’éduquer mes enfants en les déculpabilisant de ce qu’ils ne savent pas encore et de ce qu’ils ratent. Dès la maternelle, les « points verts » ou les points rouges » sont là pour leur montrer qu’ils ont mal fait ceci, ou bien fait cela. Est-ce vraiment nécessaire ? Sans doute pour distinguer les erreurs du reste… Ma fille le vit en tout cas très mal et est stressée au moindre « point rouge »…

 
 

Savoir dire STOP !!

 

Accepter que l’on se trompe est un autre clef pour savoir gérer les échecs. A quoi bon s’entêter quand on sent au plus profond de soi que cela ne va pas fonctionner ?

Pour ne pas perdre le – peu – de confiance en soi qu’il vous reste quand un projet est sur le point de capoter, mieux vaut arrêter les frais tout de suite que persévérer dans une voie vouée à l’échec.

 
 

Tout arrêter proprement

 

Vous avez écouté le conseil précédent et avez décider de tout arrêter ? Alors faîtes le proprement !

En effet, prenons l’exemple de quelqu’un qui a monté sa boutique de produits bio (alors qu’elle n’y connaissait rien du tout). Elle se plante ? Et bien, honorer ses dettes, déposer le bilan proprement, laisser place nette est un excellent moyen d’enterrer le projet inabouti (plutôt qu’échoué).

Et pour prendre l’exemple des Etats Unis, où la prise de risque est encouragée et où l’échec est beaucoup mieux vécu, sachez que là-bas, lorsque vous ouvrez un compte professionnel à la banque, et si l’on sait que vous avez déjà déposé le bilan, vos taux d’intérêts sont plus bas ! Pourquoi ? Parce que vous avez de l’expérience et que vous ne commettrez pas les mêmes erreurs !

Dire qu’il n’y a pas si longtemps, la Banque de France mettait un « code » spécifique à tout entrepreneur qui avait déjà déposé le bilan, histoire de bien se rappeler qu’il avait échoué…

 
 

Digérer un échec, ça prend du temps

 
La dernière des clefs que j’ai envie de vous donner, est de prendre le temps de digérer vos échecs. Se planter, cela peut arriver à tout le monde. Mais ne pas tirer les enseignements de ses erreurs, c’est carrément dommage !
 

Et vous, comment surmontez-vous vos petits (et grands) échecs ?

 
 

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