Pages Navigation Menu

Comment une maman arrondit ses fins de mois en BLOGUANT !!

Journal d’Hirondelle – Amélie Nothomb

 

femme au foyer

 

Je vous l’avais bien dit : j’ai fait une razzia de romans d’Amélie … Découvrez aujourd’hui la chronique de Journal d’Hirondelle, publié en 2006.

 
 

Le résumé :

 

Après un chagrin d’amour, Urbain décide d’éliminer toute sensation. Il se retrouve dénué de toute capacité d’éprouver des sentiments et devient tueur à gages.

De meurtre en meurtre, il se retrouve face à une jeune adolescente qui fera basculer sa vie…

 
 

A propos de l’auteure :

 

Amélie Nothomb est née le 13 août 1967 à Kobe, au Japon. Issue d’une illustre famille belge, elle voyagera beaucoup avec son ambassadeur de père.

Très marquée par la culture nippone, elle y retournera et décrira cette expérience dans Stupeur et Tremblements, Grand Prix de l’Académie française en 1999.

Ecrivain prolixe, elle publie seulement un roman par an sur les plusieurs qu’elle dit écrire.

Ses histoires sont toujours marquées par leur originalité, avec un soupçon de cruauté et abordent les thèmes chers à Amélie Nothomb : l’incohérence de l’existence, le suicide amoureux, l’autodérision (de l’écrivain).

 
 

Mon point de vue :

 

Vraiment pas l’un des meilleurs d’Amélie Nothomb… Comme toujours, l’écrivain nous entraîne dans une histoire courte, qui se lit vite, à l’écriture ciselée.

J’ai toutefois trouvé le scénario inintéressant et ne me suis absolument pas attachée au personnage principal, Urbain. Certes, lui-même n’éprouve plus rien, mais était-ce une raison pour que le lecteur du roman fasse de même ?

Le dénouement est tout aussi décevant et je me suis demandée si l’éditeur n’avait pas oublié les dernières pages du manuscrit d’Amélie…

Bref, je ne vous le recommanderai que pour le peu de temps qu’il vous prendra de le lire…

(je suis peut-être un peu dure, là ?)

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Si vous souhaitez lire d’autres commentaires, rendez-vous ici !

 
 

Extraits :

 

La victoire était au bout de mon fusil, sauf que je n’avais pas de fusil et n’avais rien à vaincre. Je souffrais de ce génie inutile, comme un commentateur sportif qui aurait la main verte, ou un moine tibétain au pied déséspérement marin.

Je me rappelle qu’après mon premier journaliste, j’ai eu l’idée stupide de réchauffer le roast-beef, pour voir : ça ne me disait plus rien. Quand c’est chaud, la viande a un goût de frichti. Quand c’est froid, c’est la goût même du corps.

Aimer une morte, c’est un peu facile, disent certains. Aimer celle que l’on a tuée, c’est pire : le romantisme n’a pas produit d’idée plus tarte à la crème.

 
 

2 Comments

  1. Oui je l’ai lu comme pas mal d’autres Nothomb mais j’en garde un souvenir vague et mitigé.
    Il me semble que je n’ai pas trop accroché à l’histoire et que j’avais trouvé le personnage trop sombre.
    Mais il faudrait que je le relise pour avoir réellement un avis plus frais.

  2. Et bien tu sais quoi ? Je vais te faire entièrement confiance et passer mon tour !
    J’en ai lu d’autre d’Amélie, des très bons et des nettement moins bons, alors je sais déjà que sa production (on peut employer ce terme dans son cas, non ? ;-)) est de qualité inégale.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *